D’où vient l’histoire des épureurs ?

L’envie d’écrire étant parfaitement établie, j’ai eu de nombreuses idées que j’ai commencé à développer. Et puis certaines histoires se sont retrouvées bloquées, d’autres m’ont lassé.
Alors, pour arriver au bout d’un roman, j’ai cherché à rassembler des éléments qui me plaisaient et qui permettraient que je puisse tenir le cap sur plusieurs années avec un univers dans lequel je prendrai plaisir à m’évader et des personnages que j’apprécierai de retrouver pour les faire évoluer.
Et puis je me suis donnée un défi, est-ce qu’il était possible d’imaginer une histoire assez prenante pour qu’il n’y ait pas de « méchants »? J’aime beaucoup les dystopies mais le schéma du méchant super méchant (on ne sait jamais pourquoi) contre lequel les héros doivent se battre me gêne souvent.
Dans les épureurs, il y a donc un condensé d’un bon nombre de mes centres d’intérêts :
– Des personnages francs, intelligents et empathiques, comme les gens qu’on aimerait côtoyer tous les jours.
– De la technologie avec notamment la possibilité de se télétransporter qui a toujours été un de mes rêves
– De l’écologie qui n’apparait pas forcément de manière évidente. L’idée d’une société qui s’autorégule pour vivre de manière pérenne avec la nature me tient à cœur.
– De l’aventure alliant danger et dépassement de soi.
– Des éliminations. Je ne sais pas trop pourquoi mais je trouve ce genre de processus addictif, on a toujours envie de savoir qui restera et à chaque étape on se désespère des éliminés pour les oublier ensuite.
– Du voyage avec différents décors, différentes cultures où l’on retrouve principalement des pays que j’ai visités.
Et surtout des neurosciences. Le fonctionnement du cerveau me passionne: tout ce qu’on est capable de faire grâce à lui, tout ce qu’on peut apprendre tout au long de notre vie et sa capacité de résilience pour nous sortir du plus mauvais.

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