La résilience

Le concept de résilience qui a été largement diffusé par l’intermédiaire de Boris Cyrulnik correspond à la possibilité de renaître après une très grande souffrance traumatique.

Un des prérequis pour activer cette faculté est le sentiment de sécurité. Boris Cyrulnik donne divers exemples, notamment celui d’un orphelinat où il a suffit que les enfants soient encadrés par de l’affection pour que leurs capacités cognitives se développent. Le plus étonnant c’est que la peur, l’insécurité ou par la suite un environnement stabilisé et rassurant modifient la physionomie du cerveau.

On apprend également qu’il existe une zone de neurogenèse qui fabrique des neurones jusqu’au bout de la vie, contrairement à ce qui était dit auparavant. Les neurones ont même la capacité de se spécialiser pour remplacer une fonction défaillante et nous gardons cette capacité toute notre vie. Cette faculté à évoluer est favorisée par un exercice physique assidu, c’est pour lui l’un des facteurs de développement des réseaux neuronaux.

D’après ses recherches, les relations créent les connexions neuronales car quand ils sont seuls, les gens ont tendance à ruminer leurs problèmes, d’où l’importance de parler. Il conseille la psychothérapie, précisant que toutes les formes de psychothérapie sont efficaces car elle permettent de se décentrer, de communiquer et de modifier notre maillage neuronal, nos pensées, nos croyances, notre comportement.

Prenez un papier, un crayon, voici les questions :

Vous sentez-vous capable d’évoluer ?

Etes-vous suffisamment sécurisé pour entreprendre des changements?

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